28 décembre 2010 , 22h30, 1 heure de retard, 10 de décalage, nous débarquons à l’EZE. Minuit en punto nous sommes à Palermo chez Ana. Papoter, dormir, deux urgences que nous saurons honorer. 29 décembre 2010 , retrouver la beauté de Buenos Aires, la parisienne que je suis se sent comme à la maison, quelque chose de familier se réveille. L’autre bout du monde n'est pas mystérieux. Nous gourmandons et parlons à profusion à n’importe quel inconnu. Dans l’après-midi, j’appuierai mon accent français, histoire d’avoir des réponses plus lentes, de récolter des bienvenus tonitruants ; de m’habituer à l’accent chuintant, junjonant, traînant et à leur grammaire originale. Nous sillonnerons la ville en métro, en bus, à pied avec la même frénésie que mettent les porteños lancés dans les dernières courses avant le réveillon. Un air de vacances flotte sur la capitale. Dès demain la ville se videra, direction la Pampa, Mar del Plata, el Bolson, à chacun ses préférences. N...
Oups, à jouer les alchimistes en herbe sur la planète internet, j'ai dévoilé par un essai commentaire sur Google+, la naissance de l'Académie. Voilà une fiole bien vite éventée. Voilà ce que sait de jouer avec les boutons. Donc oui, il y a naissance en cette belle année 2012. Encore une fois tous nos vœux de Paix, d'Innocence et de belle Santé physique, mentale, émotionnelle et créative. Que 2012 soit. Ce dévoilement prématuré m'a plongé dans un tas de réflexion sur l'usage et la philosophie d'un blog. Formidable moyen d'expression, encore démocratique, il a les défauts de ses qualités. Il permet toute expression : personnelle, professionnelle, créative Il permet tout Le meilleur comme le pire, nous sommes plongés dans un océan d'info Comment naviguer ? Quel bateau prendre, le choisir en référence ? Quel bateau diriger, comment concilier les desiderata des membres d'équipage ? Donc serons-nous un blog avec commentaire ouvert, une vitrine commerc...
Six mois, c’est un bel âge pour être baptisé ! Nous avons fait nos adieux à Toulouse le 21 juin pour venir nous installer définitivement dans notre nouvelle vie et Antoine nous a suivis. Depuis, la famille s’est agrandie et nous comptons désormais avec Ernest, dit Nénesse, le coq nain et ses cinq poulettes dans le poulailler dépoussiéré, Nestor, le bélier et ses cinq brebis dans le pré, Eisenstein dit “Eisy”, le chat dans son panier et Babou, le border colley. Au jardin potager, le miracle a eu lieu puisque nous avons semé, repiqué et… récolté ! Salades, tomates, aubergines, haricots, courgettes, panais, carottes, fraises, choux, cébettes, poireaux et même quelques coucourdes du meilleur tonneau. Un miracle on vous dit. Aux innocents les mains pleines, ça en valait la peine. Du coup, plus rien ne s’oppose à développer la production en implantant la serre que nous a donnée tonton. Un verger a vu le jour, initié comme il se doit à la Sainte Catherine : un nouveau c...
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