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Petit rappel, la lecture d'un blog se fait à l'envers, facile, non !
Nous sommes toujours friands de commentaires, n'hésitez pas…
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Catherine & Alfred

lundi 24 octobre 2011

DONT FORGET…


… WE ARE MOTÖRHEAD AND WE PLAY ROCK N' FUCKIN' ROLL !

Tout est dit …

Nous avions rendez-vous dimanche soir à 19h00, l’heure du thé dansant. Trois bons quadras pour une cure de jouvence accompagnés d’un jeunot de 21 balais pour son éducation et 5000 autres personnes pour remplir un Zénith. Un public plutôt masculin, faut reconnaître. Quelques jeunes chevelus énervés, debout devant la scène, entourés d’un parterre plus calme puis des gradins remplis de fans bedonnants et dégarnis arborants fièrement les t-shirts noirs souvent collectors aux couleurs de l'idole.
- Y’a une première partie ?
- Chais pas, on s’en fout, non ?
Y’en avait une. Cinq d’jeuns énervés. “Salut on est Nowan !
Tels les papys des Muppets je demande à Squal s’il les connaît. Il sait pas. Armand non plus, pas plus qu'Antoine…
C’est un peu long comme intro, faut reconnaître. Un chanteur frisé comme Nicolas Canteloup, des musiques et des textes profonds comme du Noir Dés et engagés comme du Trust. Nous comprenons à la fin qu’il s’agissait de No One Is Innocent.
Vivement l’entracte qu’on aille boire une bière.
Juste le temps de reprendre nos places sous des sirènes d’avant bombardement et…
"One, Two, Three, For !"
On y était.
Un Lemmy en grande forme et en grand uniforme, frais comme un gardon à bientôt 66 balais, Mikkey Dee aux faux airs d’Animal, le batteur des Muppets et Phil Campbell, gratteur héro maison depuis plus de 25 ans : le pied.
Après 30 ans de carrière et 20 albums, on a dit et écrit de tout sur Motörhead mais je crois que le public et les journalistes les ont toujours pris bien plus au sérieux qu’eux-mêmes ne le font.
Ils jouent fort et comme personne leur blues rapide proche du boogie. En vrais pros comme en témoigne le changement de guitare effectué en plein milieu de morceau sans dommage pour la musique. Ils s’amusent à l’image du batteur qui crée une vraie fontaine  jaillissante de baguettes en cours de solo et Lemmy rigole lorsque la foule scande son prénom et qu’il répond un “c'est moi” en français m’évoquant une vielle pub de Coco Channel avant de hurler un “Killed by death” des grands jours suivi d’un “Born to Lose” spécialement dédicacé.
Une heure et demie d’un bonheur assourdissant, un rappel en apothéose qui nous vaut enfin le “Ace of Spades” tant attendu et un “Overkill” du meilleur tonneau. 
Le light show évoque les nuits de Bagdad au plus fort de l’opération “Tempête du Désert” :
Motörhead joue à la guerre et s’amuse bien.
Nous aussi, bastards !
Un clic sur le lien pour un clin d'œil : http://www.youtube.com/watch?v=V4DYZFqFgpo&feature=related
et aussi : http://www.dailymotion.com/video/xl7db_ace-of-spades_music

mercredi 19 octobre 2011

À un détail près

Oups, je me suis trompée de blog. Tant pis, je joue le doublon. Pour les textes produits par cette proposition, faudra attendre un peu et vous rendre sur le blog des Ateliers de la Coquille.
Bien à vous.
Le ciel est gris sur Toulouse, impatients nous espérons une vente rapide de la maison afin de partir dans les Landes où un mamelon attend notre caresse.


 Si la proposition vous inspire, surtout lancez-vous, nous serons ravis d'accueillir vos textes, fragments, poésies, début de roman and so on…

Ateliers de la coquille
Saison 9 - 2011-2012 - n° 3 - 18 octobre 2011
Détails


Chauffe précise (massage et auto-détente)
Par 3, observez celui qui reçoit le massage et choisissez avec soin une partie très précise de sa peau que vous masserez avec une très grande attention et énormément de tendresse. Tourner. Le tout en silence of course.
Vous allez vous baladez dehors, pas trop loin et vous allez choisir un détail, n’importe lequel (laissez-vous attirer, séduire…) et vous l’observez, vous vous en imprégnez puis revenez (10 mn) (vous ne discutez pas entre vous vous restez avec votre détail dans une attitude de flottaison ou d’entomologiste ou les 2… je vous donnerai le top retour).
• 2 petites chauffes écrites de 10 mn autour de ce détail.
• En employant le pronom “il” ou “elle”, vous allez décrire ce détail comme s’il s’agissait d’un très vieux souvenir. 
• En employant le pronom “je”, vous “entrez” dans le détail.  Vous continuez la métamorphose, vous  habitez le détail ou vous êtes le détail. Laissez monter comme d’hab. 
• Vous choisissez maintenant dans la pièce un nouveau détail.  Vous employez maintenant le pronom “Tu”. Vous en faites un complice poétique du premier. Interprétation de la consigne libre…
• Maintenant je vais vous conduire rapidement vers l’immensité…
• Sitôt sorti de ce mini rêve éveillé.  Vous partirez la plume alerte, le verbe haut, le mot vaillant où bon vous semble, porteur des instants qui viennent d’être vécu. 
De l’infiniment grand à l’infiniment petit…
De l’infiniment petit à l'infiniment grand… 
Que tout ceci est vaste et précisément là ce soir pour un temps d’écriture.
• Avant la lecture, à la fin de l’écriture, donnez un titre, un genre…

lundi 17 octobre 2011

Putain, un an !



Un an jour pour jour que nous décollions, épuisés et heureux, de Toulouse d’abord et de Roissy ensuite.
Une aventure de neuf mois.
Une gestation et pas la moindre idée de ce qui verrait le jour à notre retour.
Un départ qui faisait suite à une fausse couche, un projet de changement de vie et d’achat d’une maison qui n’avait pu arriver à terme.
L’idée de recommencer nous a pris au bout de sept mois et demi. C’était en Uruguay au fond d’une chambre utérine entre deux immersions dans les eaux maternantes de la Pachamama. Le désir d’une nouvelle maison, d’une installation à la campagne, d’un retour à la nature et de retrouver un rythme en lien avec les saisons.
Une ferme à Toulouzette nous a fait de l’œil, nous a fait rêver, projeter, planifier. Contrairement à la première, elle n’était pas fière, elle était bonne fille et s’offrait à nous pour un prix raisonnable. Hélas, loin des yeux, loin du cœur, elle n’a pas su nous attendre et elle s’est donnée à un prétendant plus disponible et plus entreprenant, peu de jours avant notre retour.
Ravalant notre déception plutôt que sa façade, nous avons repris notre quête et bientôt une autre belle nous a tapé dans l’œil à son tour.
Bien qu’échaudés nous lui avons fait la cour et après un tango canaille la belle nous est  promise. 
Aujourd’hui nous négocions une séparation à l’amiable d’avec notre nid toulousain. 
Aujourd’hui l’œil d’une visiteuse a brillé, elle s’y est projetée avec toute sa couvée.
Elle revient ce soir, se laissera-t-elle tenter ? 
Comme un clin d’œil de la vie…
Quel beau cadeau d’anniversaire, cela ferait ! 

mardi 11 octobre 2011

Quand tout va bien


Rien n'affleure, ça fleure la tranquillité, le geste sûr, le pas régulier, le corps en silence, la tête itou, le cœur ouvert, le temps coule, les évidences se présentent les unes après les autres, les idées sombres ne font pas long feu même que parfois yen a même pas. Ah qu'il est bon de cultiver les jours comme ça.
Bonne journée à vous tous

vendredi 7 octobre 2011

See you

Depuis hier, je reçois sur ma boite mail différents hommages à Steve Jobs, notamment son fameux discours à la Stanford University. Je me permets de transférer le lien (en anglais) et la traduction proposée par Pascal Perrat.

http://www.entre2lettres.com/2011/10/ladieu-de-steve-jobs-soyez-insatiables-soyez-fous/
http://www.youtube.com/watch?v=x1Z9Ggqr84s 

Je suis une inconditionnelle d'Apple depuis 1987 même si je n'ai pas suivi la vague de l'I-Phone. J'ai failli lâché l'affaire en 1995 mais Steve Jobs est revenu et j'ai continué avec la Pomme. Ma vie n'aurait pas été la même sans cet homme et son génie créatif. Sa façon de penser "à côté" a été un exemple pour moi. Qu'il en soit ici remercié. Paix à son âme.
Même si l'I-Phone est devenu aujourd'hui le symbole de la mondialisation et du consumérisme.

dimanche 2 octobre 2011

Gros plan

L'été tient le rayon haut, l'automne somnole, la rentrée s'étire. Le tirage en ligne du Jeu Cartao se précise, allez donc voir, tentez votre chance et envoyez moi vos textes en passant par "commentaire", j'ai besoin d'essais pour peaufiner la réception et la mise en ligne des textes produits par vous.
Alfred est à Paris, je fais visiter la maison et tourne dans le quartier comme si j'étais en voyage, mon nouveau Lumix en main. J'ai tenu deux mois et demi sans un ange de lumière à portée de main et hier, j'étais heureuse.
Gros plan dans le quartier