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Petit rappel, la lecture d'un blog se fait à l'envers, facile, non !
Nous sommes toujours friands de commentaires, n'hésitez pas…
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Catherine & Alfred

lundi 30 mai 2011

Photos du dimanche

Cherchez l'erreur






Herpès Zoster, mycose, araignée rouge ???
Les paris sont ouverts

Demain Rio

À peine en différé !


Donc après la formation du week-end dernier




Le retour de Sophie et Keleu
Tout rechargés du soleil printanier et européen

Nous avons pris un bus pour


Salvador de Bahia, son plan de santé, son énergie





Ses femmes, ses hommes, sa mixité


Son petit air Lisboète


(à suivre… la clé 3G Vivo, les satellites soupirent, l'heure tourne, il est temps d'aller se coucher)

dimanche 29 mai 2011

prochain groupe, Paris, septembre 11








Initiation au test musculaire
En commençant par le Touch for Health I 
et autres apprentissages
Diogo, Brésil, mai 11

samedi 21 mai 2011

Coco


Je t’ai à l’œil, coco bel œil
Toi mon coco, tu vas voir ce que tu vas voir
Coco, de Chanel, même pour faire la cuisine
Un punch coco en apéro
ou
Une boule de coco au Luco, spécial parigot
ou
Quelques cocos pour un bon plat de fayots
ou 
Un coco en cocotte pour le petit
Sinon
Rococo, un style, un genre
Roco Sifredi, ses noix et son palmier
ou
toutes ces entrées en matière inutiles pour arriver au vrai titre du post qui est :
Comment se ruiner les doigts avec les noix de coco…


Recette
• Caler une machette contre votre cuisse droite ou la gauche si vous êtes canhot@, surd@, gaucher-e. Des 3 mots, étant très concernée, je choisis le portugais, le plus poétique. Si vous ne comprenez pas, cherchez l’usage de l’arobase chez les hispaniques et autres lusitaniens… (qui permet de mêler le masculin et le féminin dans cette vieille nouvelle lettre qui n’est pas une lettre mais un logogramme autrement dit un signe).
En France, il-elle (l’arobe) est à l'origine plutôt masculin-e mais aujourd'hui accepté dans les 2 genres, masculin et féminin (spécial dédicace à degré chien qui sait nous régaler de quelques commentaires soignés et toujours bienvenus).



• Si vous êtes une fille, vous restez à philosopher à bonne distance du cocotier et vous envoyez un homme, un vrai qui sait monter sur le petit tronc annelé qui grimpe fort haut.
Vous vous tenez loin, vibrante d’admiration, l’homme aime ça et faire plaisir à son homme, c’est bien bon (et c’est bien moins cher que du rhum).



video

• Quand les cocos choient brutalement à terre, choisir parmi les noix celles qui donneront de l’eau de celles qui permettront d’obtenir du lait par une savante opération alchimique décrite plus bas. L’homme qui sait grimper au cocotier a généralement l’œil aguerri à ce genre d’élection, faites-lui donc confiance.
• Avant toute improvisation culinaire, boire une eau de coco parce que ça hydrate et que c’est proche d’un sérum physiologique et que même tu peux t’en servir en intraveineuse, dixit wiki. Parfois je me demande si lui aussi ne dit pas des conneries. Et pis c’est bon !


• Donc, vous voici à la tête de deux cocos vertes. 
Une main sur le front, l’autre sous le menton, vous avez l’air con, oubliez donc.


• Libérez vos mains pour saisir la machette (Alfred me coupe-coupe m’affirmant que tout le monde” sait ce qu’est une machette !) (en blonde solidarité j’ai pris une photo) et étêtez afin d’avoir de l’eau, le lait viendra après, là est une des surprises que réserve coco.


Bon, passons aux choses sérieuses.
• Vous voilà devant la noix brune débarrassée de sa gangue verte, prête à recevoir un ultime coup de machette afin de laisser apparaître la chair blanche. Cette chair blanche qu’il faudra à nouveau violenter à grands coups de couteau secs, bien ciblés qui vous rappelleront au souvenir d’Archimède (de son levier et non pas des corps mouillés par tant d’efforts).




• L’opération décollage des chairs blanches achevée, ben, faudra les peler pour les débarrasser d’une ultime peau brune puis en râper un tiers que vous réserverez.  Autre grand moment de prudence pour vos petits doigts délicats qui ont su échapper à tant de dangers. Voilà, c’est fait vous pouvez être fier-e ! Vous voilà devant un tas de mini copeaux d’un beau blanc lumineux. 
• Coupez en petits morceaux le reste de la noix brisée et passez-les au mixer. Puis à l’aide du passoire posée sur un récipient quelconque mais à la taille concordante avec la passoire et de votre petite menotte toujours pas entaillée (félicitations), attrapez une poignée de coco mixé et pressez-le pour en extraire le lait. Waouh, génial, ça marche, du bon lait blanc, épais, sans vraiment de goût mais quand même ! Continuez ainsi à presser coco dans votre paume, les doigts imprimant sur sa chair des pressions fermes et sensuelles laissant le lait couler entre vos doigts et rejoindre la passoire puis le récipient.


• Puis cuisinez, enfin ! au choix un gâteau ou un poulet au curry par exemple (vous pouvez aisément remplacer le poulet par du porc ou des légumes sautés pour les végétariens)
• Découpez le poulet (porc ou légumes) en dés
• Ajoutez un oignon finement ciselé (le truc des brésiliennes : pas besoin de planche pour couper un oignon. Partagez l’oignon en deux dans le sens des rondelles, prenez ce demi-sein en main et martelez-le de petit coups de couteau légers mais appuyés, comme si vous jouiez un petit air de samba et re-découpez dans l’autre sens afin d’obtenir de tous petits carrés d’oignon prêts à fondre dans une lichette d’huile. La classe !). 
• Pour les dents d’ail, démerdez-vous selon vos habitudes, plus c’est fin, plus ça fond et se confond. 
• Jetez le poulet (le porc, les légumes) dans une poêle et faite sauter.
• Baissez le feu et rajoutez oignon, aulx et assaisonnement : sel, poivre et pas mal de curry en poudre (selon votre goût et la qualité du curry en votre possession), perso j’aime bien rajouter un clou de girofle et une graine de cardamome fendue. 
• Continuez un peu la cuisson et versez le lait. 
• Baissez encore le feu et laissez-faire.
• Nettoyez le bordel ambiant (précaution incluse dans la recette, spécial homme).
• 5 mn avant de servir versez le tiers réservé et dégustez avec un riz safrané et une petite salade. 


Succulent et puis avouez, c’est vite fait !
Vous vous en lécherez les doigts


Pas de photo du plat final,
l'obturateur de notre beau Lumix devenant capricieux
Les plus doués pourront s’exercer en dansant
Pour Yannick et Cyril
Pour Yves
Pour Bruno et autres amateurs

Suspens



Vous n'avez que quelques heures pour découvrir l'usage de cet objet

(spécial dédicace à Jean-Christophe)

samedi 14 mai 2011

Lune ô ma lune la maline



Quand l'idiot montre la feuille
Le sage voit la lune
Choisis ton camp camarade

Ceci n'est toujours pas un haïku
mais, mais, mais
Pari sur un commentaire de MA
qui nous offrira
un beau un vrai du moins l'espérons-nous

pensons-y à nouveau
un blog se lit à l'envers


Ce soir la belle est pleine
les dunes blanches
brilleront sous la lune

Lune croissante


À la pointe du jour finissant
Seul un vieux forban
promet la lune

( pas la peine de compter, ceci n'est pas un haïku)

mercredi 11 mai 2011

Don Diogo de Bahia,


Résumé des épisodes précédents 

On commence par l’Inde, après on va en Thaïlande, on saute en Amérique du Sud, Argentine, Chili et on rentre. Pas mal comme programme pour 9 mois off.
- J’aimerais bien aller voir Keleu et Sophie au Brésil
- Attends, c’est super cher le Brésil, presque autant que l’Europe !
- Ouais, mais c’est con d’être aussi près et de ne pas y aller.
- Bon, on verra…
- Moi, j’aimerais bien aussi qu’on se pose un peu de temps en temps. Un endroit où on se sentirait bien tous les deux, qu’on louerait pour quinze jours, au bord de l’océan, avec la wifi, pour pouvoir écrire.
- Je suis d’accord, peut-être au Chili ?
Cinq mois après, nous étions encore en plein marathon.
Un jour, au fin fond de la Patagonie, Skype a sonné, porteur de la nouvelle : Sophie nous proposait de nous occuper de sa pousada pendant les deux mois où elle rentrait en Europe.
-      Pousada, pousada, vous avez dit pousada mais c’est quoi une pousada ?
-      Ben, c’est comme saudade, le portugais a des mots que le français peine à traduire… Google traduc, mon grand accompagnateur en écriture m’annonce : Inn (c’est chouette, non !), auberge (ah tiens ! j’y pense peu à cette option), hôtel (façon bungalows, genre indonésien). 24 lits, petit-déjeuner compris (café da manha, c’est beau, ça sonne bien, non ?)
La recette du voyage a évolué pour s’agrémenter au fil du temps d’une lichette de Malaisie, deux doigts de Bolivie, une pincée de Pérou. Un petit tiers de Brésil s’annonçait pour modifier la consistance.
  
Pendant ce temps, nos deux héros
- Catherine, tu parles brésilien, tu pourras répondre au téléphone et aux mails, pour le reste, Mada et Domingo connaissent leur boulot et puis Keleu sera là avant de me rejoindre à Bruxelles le 2 mai. Vous aurez juste un peu d’accueil et de conversation à assurer, un peu de compta, quelques factures et deux-trois trucs. Ne vous inquiétez pas, c’est la basse saison, il n’y aura pas grand monde, sauf pour le week-end de Pâques. En plus, vous aurez tout le temps pour écrire dans mon petit paradis. Réfléchissez, puis quand c’est dit, c’est dit.
- On réfléchit, on te rappelle, répondîmes-nous dans un chilien accord.

Comme quoi, y’a qu’à demander et attendre ! Deux mois nourris-logés au Brésil, au bord de l’océan, Catherine connaît déjà le lieu et la proposition arrive au moment du voyage où nous ressentons le besoin de souffler. Elle est pas belle la vie ?
La Bolivie et le Pérou, avec leur altitude, la dureté de leur climat et malgré leurs paysages écrasants de beauté sauvage nous ont préparés et même conditionnés à appeler de nos vœux les douceurs océanes et le farniente tropical. Il y a eu également l’irremplaçable ferment qu’a été la lecture de La valse lente des tortues, livrée par porteur à Arequipa et immédiatement suivie des Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi qui nous attendaient chez Sophie, déposés là comme un signe du Ciel par un touriste inspiré.

Et puis la pousada
Cinq bâtiments aux murs couleur abricot, à la structure en bois, à la toiture claire, disséminés dans la verdure, sous les manguiers qui le disputent aux cocotiers. Huit chambres aux noms évocateurs : Egipto, Zanzibar, India , Etiopia, Dubai, Marocco, Brasil, Kenia, décorées avec goût, un hamac sur la terrasse, un bar sous un toit de tuiles, des tables rustiques où sont servis de plantureux petits déjeuners, la rivière qui serpente en contre bas où l’on peut se baigner avant de marcher jusqu’à l’océan qu’on entend derrière les dunes de sable blanc et une plage infinie que depuis toujours les tortues ont choisie pour y creuser leur nid, au pied des cocotiers.

Nous sommes à Diogo, près de Praia do Forte, 70 km au Nord de Salvador de Bahia. Là : www.toocoolnabahia.com.br, y’a pire, hein ?
Nous sommes arrivés le 23 mars. Nous logerons dans une cabane en retrait. Un lit, une moustiquaire, un ventilateur, un toit en palmes, pas besoin de plus, à moins que, peut-être, un lance-flammes contre ces MN>|D de moustiques !
Nous prenons doucement nos marques. Sophie a eu quelques expériences décevantes avec les personnes auxquelles elle a précédemment confié son bébé. Catherine est un peu échaudée vis-à-vis de cette amie de 25 ans qui sait donner des ordres secs. Sophie est encore sur le speed et la fatigue d’après carnaval et nous sommes sur notre rythme de voyage en liberté. Chacun met un peu d’huile dans les rouages, nous nous installons et elle part le 2 avril, son portable sous le bras, avec Skype et Internet. Pas besoin de couper le cordon.
Nous voici donc aubergistes tropicaux, avec Mada, l’infatigable gouvernante et Keleu, le jeune compagnon brésilien de Sophie qui doit la rejoindre début mai et qui est en charge de l’entretien pendant que Domingo le régisseur est en vacances.

De gauche à droite, Marcella, Keleu, Mada, Fabiana et Alfred
la fine équipe est en place pour la paella brésilienne
Tout est en place pour une immersion dans notre prison dorée ? Tour d’ivoire ? Hermitage tropical, oui, ce terme convient bien.
Keleu répète tous les jours avec ses frangins. Ils ont monté un groupe de reggae-rock qui s’appelle Nectar. Nous devons être là tous les jours pour assurer la permanence à partir de 16h30, heure à laquelle Mada quitte son service. Pas question de fermer la pousada et de la laisser sans surveillance, surtout que quelques attaques violentes et dramatiques ont été perpétrées récemment dans le coin.

Entrée en matière

Domingo, tranquille à 20 m de haut !
Diaz, le masseur aux mains en or, ami de Sophie a été séquestré chez lui pendant deux heures, revolver sur la tempe et complètement dépouillé quelques jours auparavant. Tout le monde est traumatisé. Surtout que d’autres attaques ont eu lieu après, sans que les forces de l’ordre réagissent comme la population l’aurait souhaité. Nous devons tenir le portail fermé et rester attentifs. Heureusement, Djuna la brave berger allemand fait bonne garde lorsqu’elle n’est pas occupée à jouer les nounous de Doucho, le jeune labrador noir orphelin, encore fou-fou mais si touchant de connerie.

La main du masseur dans la gamelle
de feijão, voici Diaz.
Nous rencontrons Marcella, la copine italienne qui travaille à Salvador et revient le week-end dans sa maison de Diogo et Fabiana l’argentine qui met la dernière main aux travaux de sa résidence à deux pas de la pousada. Elles sont devenues fans de la kinésio, m’amènent leurs amis en séance et sont en train de m’organiser un stage d’initiation pour le 21 mai. Diaz est également devenu addict et nous bénéficions de ses magnifiques massages en échange.
Me voici donc intronisé le « Sauveur » de Salvador, le Zorro de Diogo, bref le Don Diogo de la Pousada.
Saloperie de moustiques !
Et le temps nous file entre les doigts.
Déjà, Keleu est parti rejoindre sa Dulcinée. Le mois de mai est bien entamé. Après le rush pascal, la pousada somnole. Quelques clients passent de temps à autre. Quelques couples illégitimes, quelques belles rencontres, quelques mauvais coucheurs, … Nous apprenons les joies de l’accueil. Une répétition peut-être ? Chuutt…

Encore des mots, rien que des mots, toujours des mots…
Mais que faites-vous de vos journées ? nous direz vous.
Hé bien, lorsque les petits-déjeuners ont été servis, que nous avons accompli nos tâches quotidiennes pour soulager Mada, participé à l’entretien et pour Catherine : gérer la paperasse, réceptionner, trier et répondre aux mails de Sophie, lorsque tout se remet à ronronner, nous ouvrons les ordis et enfin écrivons. Mais plus vraiment pour le blog, comme certains ont pu le constater. Rien ne nous pousse à sortir, même si la porte est ouverte. Catherine remanie son jeu, l’étoffe et peaufine les personnages d’une histoire en gestation et j’ai repris mon début de roman avec l’aide involontaire de Ma’ame Pancol dont la trilogie et les conseils qu’elle y donne (les mêmes que tant de fois Catherine, la mienne, m’a déjà prodigués) ont servi de dégrippant au robinet qui s’était rouillé. Dès lors, ça coule, parfois dru, parfois au goutte-à-goutte mais l’histoire est là, les personnages prennent leurs aises. Outre l’attention aimante de Catherine, comme Pinocchio, ils réclament la vie et ils ont bénéficié du coup de baguette magique de leur marraine Katherine. Ils réclament une présence constante parce que c’est fragile à cet âge là. Plus de 50 pages palpitent dans l’ordi. C’est peu et énorme à la fois. 
D’ailleurs, ils m’appellent, je dois vous quitter…

Écriture à 4 paluches, hé oui Chantal, ça embrouille mais 
nous commençons à obtenir quelques résultats sans nous étriper.









Spécial dédicace à Yannick…
On en parlait, on l'a fait







samedi 7 mai 2011

Fragments d'un vendredi





Question bleue
Mais comment qu’ils ont donc fait pour arriver si vite sous les tropiques ?
Après une overdose de bus, un échange désolé mais non repentant, devant l’élévation everesque de notre bilan carbone, nous décidâmes une plongée dans le kérozène, Ok-Zen, ce sera Aerosur et Webjet (Easy-jet brésilien), escale à Santa-Cruz et Sao Paulo, arrivée Salvador da Bahia 9h du soir. Sophie est à l’arrivée… 
(Suite dans prochain post, si vous voulez inventer une suite, allez-y)





Envolée google-esque 

Recherche personnage 
Lépidoptérologie
La lépidoptérologie est une science liée à l'entomologie spécialisée dans l'étude des papillons ou lépidoptères (Lepidoptera).
Les personnes pratiquant cette science (amateurs ou professionnels) sont appelées soit des lépidoptéristes, soit des lépidoptérologues


Quotidien




Olá C
atherine gostei muiti da pousada quero passar um final de semana ai provavelmente do dia 27 ao dia 29 chegando na sexta e saindo no domingo, entretanto na sexta feira so poderei chegar ai umas 21:30 nao teria como voce me dar um desconto no valor dessa diaria nao? se puder ve a possibilidade de me dar um desconto para esta data pra eu fechar com voces e depositar o valor




aguardo resposta


Lincoln

Répondre




Dialogues 
C - On est bien là, on se souviendra de cette eau de coco…
A - Il faudra se souvenir des moustiques






C - Si je te dis : la mangue est un drupe à gros noyau, tu réponds quoi ?
A - Vous pouvez répéter la question ? Drupe, un mot que je ne connaissais pas, gros noyau d’accord.


18h36, vendredi 6 mai






Vao a pêché une langouste, il vient nous la proposer en partage. 
Elle sera cuisinée… 
Nous on aura les bières, nous enthousiasmons-nous immédiatement.



(spécial dédicace aux Ateliers, souvenez-vous… il y a 6 ans)
Les gangues de coco brûlent à l’ombre du licuri
Son tronc-palme en prend un coup 
Alfred dompte le feu à grand coup de pelle


18h57

Alfred relit son chapitre 8
Si ça te dérange pas, j’aimerais bien te le relire. Lire à haute voix, on entend autrement (MA, est-ce un pléonasme ?)
Interlude 
Recette
- Viande salée, séchée du Sertão
- Farine de manioc
- Gombos frais (fruit de l’hibiscus, comme chacun sait, n'est-ce pas !)

À vous de jouer

Ajoutez 3 ingrédients de votre choix
Proposition de recette dans prochain post
Que de promesse !