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Catherine & Alfred

samedi 25 décembre 2010

Cadeau de Noël


Ne boudons pas notre plaisir, l'écriture et la littérature restent les deux mamelles de notre voyage…
Ce matin 25 décembre à 6 heures du matin devant notre ordi illuminé, nous avons eu notre cadeau : la réponse de Katherine Pancol à notre lettre enthousiaste suite à la lecture de son roman Les Yeux jaunes des crocodiles…
Salauds de moustiques ! Je viens encore de me faire crayaver. Ils dorment jamais…
Profitez bien des huîtres, foie gras, chapon, champagne et petit patapon.
Nous serons dans le bus qui nous ramène à Kuala Lumpur avant le grand saut après demain vers l'Argentine.

Le 21/12/10 06:53, « catherine et alfred » 

<cmlamarque@gmail.com> a écrit :

> Message de catherine et alfred : enthousiasme thailandais
>
> Krabi, Thaïlande, 21 décembre 2010
>
> C’était à Koh Jum, surnommée par nous l’île confiture, le voyage commençait à
> s’étirer et les possibilités de lecture à se raréfier. Alors lorsque j’ai
> aperçu sur une étagère Les yeux jaunes des crocodiles, j’ai retrouvé mes 7 ans
> quand je chapardais des pains au chocolat à la sortie du catéchisme. Peut-être
> pour conjurer le sort et les discours des dames patronnesses qui me faisaient
> avaler des couleuvres, en tout cas j’avais des doutes et le défi avait un
> délicieux goût d’enfer et de paradis…
> C’est donc là, face à la mer gris-vert et pas turquoise comme dans les pubs du
> métro que j’ai attrapé le bouquin avec une gourmandise non dissimulée. Pour
> ça, l’Inde et la Thaïlande sont des pays de rêve, les voyageurs laissent leurs
> bouquins et ça tourne sans histoire. Tu laisses un bouquin, ravi de te
> délester de 400 grammes et trois jours après tu en récupères un autre. Comme
> un cadeau du ciel et là, le cadeau était en or, un Pancol en voyage, promesse
> d’évasion garantie, de lecture rapide et vorace. Plonger dans la lecture comme
> si j’étais au cinéma, j’adore. Savourer le travail sur les personnages,
> décortiquer la construction qui n’en a pas l’air mais qui en a la chanson. Et
> surtout retrouver ce moment délicieux où tu vas enfin prendre le bouquin en
> main et t’extraire de tout alentour.
> Quand il était sorti en France, je l’avais snobé. Trop certaine de l’aimer,
> j’avais boudé mon plaisir. Un peu, voire beaucoup, jalouse de l’aisance, de la
> fluidité, de l’humour, de la facilité, du succès, de la réussite… pff, t’en as
> lu un, tu les as tous lus, bref de la vraie mauvaise foi, la plus authentique
> qui soit.
> Et voilà, c’est lu, ça m’a donné envie d’écrire. Je l’ai refilé à Alfred avec
> moultes précautions, tu sais c’est un bouquin de nana… ça veut tout dire et
> rien dire du tout.
> Il l’a dévoré, nous avons commenté et soupesé et recommenté et encore parlé,
> parlé et pensé à nos mots, à nos histoires, à nos romans en devenir.
> Et nous voilà aujourd’hui, alanguis dans cet hôtel, un peu nazes après une
> journée masque et tuba avec les poissons d’aquarium. On s’est offert le luxe
> d’un hôtel avec wifi et même tv5 Asie, on a regardé le film Papillon avec
> Michel Serraut et j’ai écrasé ma larme.
> Ce matin, j’ai ouvert ton blog et lâché mon blabla.
> Ça me fait du bien de laisser courir ces mots-là dans le vent.
> Tiens, je vais également les publier sur notre blog de voyage.
> Merci pour l’inspiration, merci pour ton talent et ta joie de vivre.
>
> Catherine Manuel-Lamarque
>
> PS 1: Des amis viennent nous retrouver au Chili en février, je vais leur
> demander de glisser les tortues et les écureuils dans leurs valises. J’aurai
> rattrapé mon retard.
> Amazon, quand tu nous tiens…
>
>
> PS 2 :
> Sur la table aux trésors, contre le comptoir en bambou, du Joy Bungalow, c’est
> un exemplaire littéralement vermoulu de « La nurse anglaise » de San-Antonio
> que j’ai d’abord repéré. Je suis sûr que Monsieur Frédéric Dard aurait souri
> de l’anecdote. Je remercie les bestioles papivores d’avoir eu la délicatesse
> de préserver le texte,  me permettant ainsi de le dévorer à mon tour.
> C’est drôle, il parlait aussi de la couronne d’Angleterre !
> J’ai ensuite dû attendre que Catherine finisse d’avaler tes crocodiles avant
> de pouvoir les regarder dans les yeux et de me faire happer à mon tour.
> J’en ai oublié le sable blanc et les eaux émeraude sans regret aucun.
> En refermant le livre, je me suis dit « Voici une femme dont j’aimerais être
> l’ami », c’est ce qui me fait oser ce téméraire tutoiement.
> À l’instar de Catherine, j’attends la suite en février tout en espérant que
> cette première lecture constitue un bienfaisant déclencheur à nos propres
> productions.
> Merci pour les messages d’amour distillés par tes personnages, pour la force
> qu’ils en retirent et celle qu’ils nous insufflent, vaille que vaille.
> À bientôt ?
> Alfred Manuel

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Répondre

Katherine Pancol 

 à moi
afficher les détails 00:41 (Il y a 5 heures)
Merci Catherine, et merci Alfred, vos mots me touchent beaucoup, beaucoup.

Je l’ai lu et relu votre message qui se déclinait comme un voyage de monsieur Cook !
Et je me suis dit que j’avais bien de la chance d’avoir deux lecteurs aussi gais, aussi pointus, aussi jubilatoires !
Aussi honnêtes aussi ( le passage où vous faites la fine bouche et jouez la fière lectrice !) !!!

Hi ! Hi ! J‘ai souri...

J’ai tout aimé dans votre message et je l’ai lu à la ronde !

Alors à mon tour de vous faire une courbette d’amitié et de vous chanter sur l’air du plus beau chant de Noël :


Beau, beau, beau Noël plein de douceur, d’amour et de sérénité à tous les deux !
Et une belle année à venir aussi !



Katherine Pancol

4 commentaires:

coco a dit…

bonjour alfred ! bonjour catherine !

ouf ! je viens de lire tout le retard que j'avais sur le blog !
je suis ravie de suivre vos aventures !
le message sur Katherine Pancol m'interpelle. j'ai adoré TOUS les bouquins que j'ai lus d'elle ...
bonne continuation
à +
gros bisous
corinne

cyril a dit…

Bonjour Alfred et CAtherine

loin de la dinde ete de ses marrons, il semble cependant que vous continuez à vous nourrir de votre voyage du bout du monde. je pense souvent à vous et me dit que le courage que vous avez eu à faire ce grand pas, vous ramenera changés et plus riches encore.
Je pense bien à vous et profitez encore de votre périple. J'attends de voir la suite de vos avantures
cyril

armand.madar a dit…

Il est de ces matins ou allumer son ordinateur ne veut pas dire travailler, ce qu'il y de bien a vous lire c'est qu'on voyage et en plus y'a la rubrique routard, culinaire, , aventure, photographie et littéraire, certes la critique est lissé et pleine de poésie, mais il est vrai que j'ai lu les 5 premières pages, les 5 du milieu est les 5 dernières, je me suis dit, ca c'est un bouquin pour ma fille Emeline, elle va enfin dévorer un livre:)
eh ben, j'avais raison.
Alors très chère Catherine et cher Alfred je vais le lire et cette fois juré, promis, craché en entier de la page 11 a 661, édition "le livre de poche".
je vous embrasse
Armand

Degré Chien/Dog Degree a dit…

Il y a trois questions qui me viennent et que je vous pose sans espérer forcément une réponse numérique ou d'Argentine;

1/ Le Pays des Hommes Libres, j'ai bien compris, mais est-ce aussi valable scie l'homme taille la forêt landaise sans souci ? Attention, là, j'ai besoin d'un avis tranché, ou pas.

2/ Kuala Lumpur, je suis bien d'accord, cependant, si le koala (en vacances le 1er décembre, c'est dire si j'ai tout lu, avec plaisir encore) accourt tout contre nous, est-ce alors que malaisie nauséeuse voire vertigineuse du haut des tours ?
Défenestration marque-t-elle la fin du téléchargement ? (c'est une autre façon de le dire)

3/ Mes chers Cath-Alf Red et Rhine, juste alors que vous allez faire les grands sots over the oceans and les tropiques, voulez-vous juste méditer ceci (mais pas forcément répondre je me répète) :
Si Flaman Déluré et Lama-Rhène Arctique sont dans un avion, est-ce alors que Bueno Sehr ?

C'est une bonne année deuxmilonze coulée dans le bronze que je vous souhaite ainsi, c'était le moins que je pouvais faire.